Bonjour !
Je suis Fanny, la fondatrice de Bangla Begum. Ci-dessous, je réponds avec plaisir aux questions qu'on me pose le plus souvent. J'ai aussi parlé de mon travail dans WWD, Numéro et dans ce podcast du secteur (très long, et entièrement en français).
xx Fanny
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J'ai étudié la philosophie et la littérature à Paris. Les bijoux ne sont venus que plus tard, quand je suis arrivée en Inde à 21 ans. J'y suis restée neuf ans et c'est là-bas que tout a commencé.
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Bangla Begum est le nom du personnage imaginaire autour duquel j'ai construit ma marque. Techniquement, cela veut dire lady du Bengale. Mais c'est aussi un nom.
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Oui. Il m'arrive aussi de faire modéliser mes idées en 3D. Et j'apporte aussi souvent des formes et des objets bizarres à l'atelier.
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Techniquement, nous utilisons un savoir-faire d'exception habituellement réservé à la joaillerie, voire à la haute joaillerie. Or nous nous en servons pour faire des pièces abordables. La plupart d'entre elles sont d'ailleurs fabriquées en interne, dans notre atelier parisien.
Je décris souvent mon travail comme du bijou politico-poétique. S'il vous faut un mot plus digeste, bijou littéraire me va aussi. Un ami m'a dit un jour que je faisais des bijoux culottés, et cette idée évidemment me plaît.
J'essaie de mettre de la pensée et de l'humour dans mes pièces, et il y a clairement une grande partie narrative dans mon travail.
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Faire grandir l'atelier Bangla Begum jusqu'à en faire une manufacture de bijoux entièrement autonome, en plein cœur de Paris.
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Les bijoux sont mon médium. Certaines personnes s'expriment à travers la musique ou la peinture. Moi, c'est à travers le métal, les perles, le strass, les diamants et les rubans.
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Ce serait de la folie, Bangla Begum m'absorbe complètement !
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Ils sont insensés, je sais.
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J'ai étudié la philosophie et la littérature à Paris. Les bijoux ne sont venus que plus tard, quand je suis arrivée en Inde à 21 ans. J'y suis restée neuf ans et c'est là-bas que tout a commencé.
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Oui. Il m'arrive aussi de faire modéliser mes idées en 3D. Et j'apporte aussi souvent des formes et des objets bizarres à l'atelier.
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Faire grandir l'atelier Bangla Begum jusqu'à en faire une manufacture de bijoux entièrement autonome, en plein cœur de Paris.
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Ce serait de la folie, Bangla Begum m'absorbe complètement !
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Bangla Begum est le nom du personnage imaginaire autour duquel j'ai construit ma marque. Techniquement, cela veut dire lady du Bengale. Mais c'est aussi un nom.
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Techniquement, nous utilisons un savoir-faire d'exception habituellement réservé à la joaillerie, voire à la haute joaillerie. Or nous nous en servons pour faire des pièces abordables. La plupart d'entre elles sont d'ailleurs fabriquées en interne, dans notre atelier parisien.
Je décris souvent mon travail comme du bijou politico-poétique. S'il vous faut un mot plus digeste, bijou littéraire me va aussi. Un ami m'a dit un jour que je faisais des bijoux culottés, et cette idée évidemment me plaît.
J'essaie de mettre de la pensée et de l'humour dans mes pièces, et il y a clairement une grande partie narrative dans mon travail.
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Les bijoux sont mon médium. Certaines personnes s'expriment à travers la musique ou la peinture. Moi, c'est à travers le métal, les perles, le strass, les diamants et les rubans.
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Ils sont insensés, je sais.